agriculture agro-écologique

Le système agricole tel qu’il est connu favorise en effet plus de problèmes environnementaux qu’une production de qualité. Le réchauffement climatique fait partie des désastres enregistrés au même titre que la détérioration des sols. Dès lors, il a fallu se poser la question de la pérennité des sites de production. À ces préoccupations, l’agro écologie fournit des réponses satisfaisantes pour augmenter la durabilité des méthodes agricoles. Qu’est-ce que l’agro -écologie et quel est donc son incidence réelle sur l’amélioration de la qualité de l’agriculture ?

Les objectifs visés par le concept

Cette nouvelle vision de l’agriculture a pour but de contribuer au respect de l’environnement et de ses éléments, en réduisant les intrants. Il est évident que les produits chimiques tels que les engrais, les pesticides ou le carburant utilisés ont un impact dramatique sur les finances des producteurs. De plus, ces produits ont également des effets néfastes sur la biodiversité et le climat. La santé des travailleurs n’est pas épargnée en raison de leur exposition à la pollution des eaux et de l’air. Pour en savoir davantage sur les particularités de l’Agriculture Agro-écologiquecliquez ici.

Grâce à l’agro écologie, les agriculteurs peuvent diminuer l’utilisation de pesticides en œuvrant pour la rotation de leur culture. Cette technique consiste à scinder une terre en parties devant être labourées après une durée donnée d’inactivité. Il s’agit d’un procédé qui éloigne les espèces détruisant les cultures et qui favorise le développement des espèces responsables de l’aération naturelle des sols. Il offre donc un gain de temps et d’économie financière pour le producteur. Celui-ci profite ainsi de la régénération naturelle de ses terres, garante de la résistance de son système agricole.

Que se passe-t-il en pratique ?

L’Agriculture Agro écologique est un concentré de pratiques essentielles très avantageuses pour les agriculteurs bio. Loin d’être une marque d’entreprise, elle est conçue pour que tous les acteurs du domaine puissent l’adapter aux particularités de leurs terres, en fonction du type d’exploitation effectuée. La démarche peut ne pas être exécutée de manière identique, mais selon des procédés favorisant une haute valeur environnementale. Les agriculteurs devront se conformer à l’obligation d’avoir 10 % de verdure et de cours d’eau pouvant accueillir la biodiversité.

Dans cette approche, l’investissement dans les intrants ne doit pas excéder 30 % du chiffre d’affaires. Cette exigence est également valable pour les éleveurs qui peuvent limiter les risques de maladies de leur troupeau. Les animaux sont moins exposés aux substances toxiques, se développent mieux et bénéficient d’une santé robuste qui limite les pertes et investissements inutiles. Les sciences de l’environnement leur permettent également de mieux valoriser leur production dont la qualité serait inéluctable.

L’agro-écologie pour optimiser la qualité de la production

Grâce à l’agro écologie, les productions contribuent au maintien d’une alimentation saine. Au niveau du bétail, la quantité des aliments OGM importés est réduite. Les animaux se nourrissent plus d’herbes broutées dans une prairie et de produits fabriqués par la ferme elle-même. Cela constitue également un regain d’économie pour les producteurs qui ne dépendent plus des cours du marché. L’exploitation à l’échelle locale, très importante pour créer une stabilité financière de la ferme, est ainsi favorisée.

En effet, l’Agriculture Agro écologique constitue une très bonne solution pour l’économie des agriculteurs. Elle permet de varier les productions et d’obtenir une sécurité par rapport à l’instabilité des prix alimentaires. Les produits dérivés des fermes optant pour cette approche auront une qualité éthique et sociale plus élevée. De plus, la durabilité du système est garantie par la richesse des sols et de la biodiversité luttant contre les aléas climatiques. En conclusion, ce type d’agriculture demeure une démarche rentable à long terme, qui ne saurait aboutir sans l’engagement ferme des agriculteurs.